Regardez-la au Fond Des Yeux

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Regardez-la au fond des yeux, et laissez-la regarder dans les vôtres! *

Regardez bien ces yeux maternels. Ils vous connaissent ! Ils comprennent vos souffrances encore plus que vous-même. Ils sont pleins de compassion, d’amour et d’espoir. Ouvrez votre âme à ce regard. Il offre un remède pour tout défaut, apporte de l’aide pour chaque problème, de l’espoir pour chaque affliction.

Qui est cette mère? C’est Marie, la Mère de Dieu et la nôtre, si joliment représentée par cette miraculeuse statue de Notre Dame de Fatima.

Regardez-la droit dans les yeux. Et laissez-la vous regarder dans les vôtres ! Elle va toucher votre cœur. Et parler à votre âme !

À La Nouvelle-Orléans, cette statue a pleuré 14 fois! Pourquoi tant des larmes et aucun sourire ? Pourquoi le chagrin, et pas la joie?

Trouvez la réponse à ces questions saisissantes dans cet émouvant article du Prof. Plinio Corrêa de Oliveira.

Des larmes, avis miraculeux

Le 21 juillet 1972, le journal Folha de São Paulo a publié une photo de La Nouvelle-Orléans montrant une statue de Notre-Dame de Fatima qui versait des larmes. Le rapport a suscité un vif intérêt dans le public brésilien et je pense que de nombreux lecteurs aimeront avoir plus d’informations sur le sujet.

La meilleure source d’information sur la question se trouve dans un article intitulé « The Tears of Our Lady Wet My Finger » (Les larmes de Notre Dame ont mouillé mon doigt) par le Père Elmo Romagosa. Il a été publié le 20 juillet dans le Clarion Herald, un hebdomadaire de La Nouvelle-Orléans distribué dans onze « paroisses » ou comtés de la Louisiane.

Le contexte de cet événement est universellement connu. En 1917, Lucia, Jacinta et Francisco eurent des visions de Notre-Dame à Fatima. L’authenticité de ces visions a été confirmée par le miracle du soleil, confirmé par toute une foule en même temps que la Vierge parlait aux trois enfants.

En termes généraux, Notre-Dame a chargé les petits bergers de dire au monde qu’elle était profondément contrariée par l’impiété et la corruption des hommes. Elle a averti que si les hommes ne modifiaient pas leur comportement, un châtiment terrible viendrait qui anéantirait de nombreuses nations. La Russie répandrait ses erreurs dans le monde entier. Le Saint-Père aurait beaucoup à souffrir.

Le châtiment ne pourrait être évité que si les hommes se convertissaient, si la Russie et le monde étaient consacrés au Cœur Immaculé de Marie, et si les gens faisaient la communion réparatrice le premier samedi pendant cinq mois consécutifs.

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Compte tenu de tout cela, la question qui vient naturellement à l’esprit est de savoir si les demandes de Notre-Dame ont été exaucées.

Pie XII a fait en 1942, une consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie. Sœur Lucia a affirmé que l’acte avait oublié quelques-unes des caractéristiques indiquées par Notre-Dame. Je ne vais pas analyser ici ce sujet complexe. Je ne fais que mentionner, en passant, qu’on peut se demander si la première demande de Notre Dame -la consécration de la Russie- a été exaucée ou non.

En ce qui concerne la seconde demande de la Sainte Vierge -que les hommes changent leur comportement- elle a été négligée au point qu’il n’est pas besoin de plus de commentaires.

La Saint Vierge ayant établi que l’obéissance à ses demandes était une condition pour éviter les fléaux apocalyptiques qu’elle avait annoncés, c’est dans la logique des choses que la colère vengeresse et purifiante de Dieu tombe sur l’humanité avant que celle-ci ne se soit convertie et que le Royaume de Marie soit établi.

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Des trois enfants de Fatima, seule Lucia a survécu au-delà de son enfance, rentrant au couvent des carmélites à Coimbra. Sous sa supervision, un artiste a sculpté deux statues qui reproduisent le plus près possible l’expression du visage de la Très Sainte Vierge tel qu’il était à Fatima. Ces deux statues, appelées « pèlerines », ont été montrées partout dans le monde par des prêtres et des laïcs. L’une se trouvait à La Nouvelle Orléans, où elle a versé des larmes.

Le Père Romagosa, auteur du dit rapport, a été informé des larmes de la statue par le Père Joseph Bréault, M. P., gardien de la statue. Cependant, il avait des réticences à admettre ce miracle et il a donc demandé au Père Bréault de l’appeler si elle pleurait à nouveau.

Le 17 juillet, le Père Bréault a noté de l’humidité dans les yeux de la statue de la Vierge Pèlerine et a immédiatement appelé le Père Romagosa, qui est venu près de la statue à 21:30 avec des photographes et des journalistes. En fait, ils ont tous remarqué l’humidité dans les yeux de la statue, qui fut aussitôt photographiée. Le Père Romagosa a ensuite porté son doigt sur la surface humide et a recueilli une goutte, qui a également été photographiée. Selon le Père Bréault, c’était le treizième larmoiement dont il avait été le témoin.

À 6:15 le matin suivant, Quand le Père Bréault a appelé le Père Romagosa, la statue pleurait depuis 4 heures. « Je voyais beaucoup de liquide dans les yeux de la statue, et une grosse goutte suspendue au bout de son nez » a dit le Père Romagosa.

Cette goutte, si gracieusement suspendue, apparait dans la célèbre photo publiée par la presse. Le Père Romagosa a ajouté avoir vu « une larme se former au fur et à mesure qu’elle se déplaçait lentement vers la paupière inférieure ».

Cependant, il a voulu dissiper tout doute. Comme il remarquait que la statue avait une couronne fixée sur la tête par une petite tige métallique, il pensa : « Serait-il possible que de l’eau ait été versée dans le trou où la couronne est fixée sur la statue, et coule ensuite dans les yeux ? »

Après que les larmes avaient cessé, le père Romagosa ôta donc la couronne de la tête de la statue : la tige de connexion métallique était entièrement sèche. Puis il inséra dans le trou où avait été la tige un fil enroulé d’un papier spécial de façon à absorber tout liquide qui aurait pu s’y trouver. Le papier resta tout à fait sec.

Toujours non satisfait, il versa de l’eau dans le trou. Les yeux restèrent pourtant absolument secs. Le Père Romagosa tourna alors la statue à l’envers. L’eau qu’il avait versée dans le trou s’écoula normalement. Il fut convaincu que l’eau ne pouvait pas du tout couler du trou vers les yeux de la statue. Car il n’y avait tout simplement pas d’autre trou.

Le Père Romagosa se mit à genoux. Finalement, il croyait.

* * *

La Vierge de Fatima pleure sur le monde contemporain comme Notre Seigneur avait pleuré sur Jérusalem. Ce sont des larmes de la plus tendre affection, des larmes de douleur profonde, en prévision du châtiment qui viendra.

Il viendra pour les hommes du XXIe siècle s’ils ne renoncent pas à l’impiété et à la corruption. S’ils ne se battent pas en particulier contre l’auto-démolition de l’Église, la fumée maudite de Satan qui, selon les paroles de Paul VI lui-même, est entrée dans l’enceinte sacrée.

Cher lecteur, il est encore temps, donc, d’arrêter la punition !

 

* Statue de la Vierge pèlerine internationale de Fatima, photographiée à La Nouvelle Orléans, Louisiane, en 1972, miraculeusement en train de pleurer de véritables larmes humaines.